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Vincent
Lemonnier
Né en 1950 à Saigon.
Divorcé, un enfant.
Père sous-officier d'active de la "Coloniale". Tombé
avec des camarades dans une embuscade Viêt-minh, peu avant la défaite
finale de l'armée française à Diên Biên
Phu.
Mère, originaire de Tizi-Ouzou en Kabylie, femme au foyer.
Pupille de la nation
Internat à l'Ecole Militaire Préparatoire Technique du Mans.
Noël 1964 : naissance de sa passion pour l'aviation et les avions,
à la lecture d'un livre au titre révélateur : "Tu
seras aviateur, mon fils".
Membre assidu du Club de modélisme en vol circulaire et vol libre
à élastique.
Premier prix du "vol long courrier" en avion en papier.
Préparation du Brevet d'Initiation Aéronautique permettant
de bénéficier de bourses de pilotage.
Eté 1965, vol à voile sur le terrain du Mans et première
rencontre avec Fernand Bertin.
Baccalauréat série "C" (au rattrapage).
Engagement de dix ans dans la Marine nationale en qualité de personnel
navigant de l'aéronautique navale.
Ecole de Maistrance, Ecole de pilotage de l'Armée de l'air de Cognac.
Qualification sur Fouga Magister, Zéphyr et DC-3.
Retour à Cognac comme instructeur sur Fouga Magister jusqu'à
son retour à la vie civile fin 1979.
Pilote professionnel et Qualification de vol aux instruments bimoteur
en 1980.
Pilote de ligne au Canada en 1981.
Diverses compagnies aériennes en Afrique équatoriale et
Afrique du nord.
Pilote sur Mystère 20 dans l'aviation d'affaires.
Pilote de ligne au Québec sur DC-3, de Havilland Canada DHC-6 Twin
Otter et ATR-42.
14.500 heures de vol.
Guillaume
de Fontanges
Officier supérieur de l'Armée de l'Air, Guillaume de Fontanges
a effectué toute sa carrière comme pilote essentiellement
à Madagascar, en Afrique du Nord, en Indochine et en Algérie.
Il a écrit un livre joyeux et enthousiaste "Les
ailes te portent : Le baron raconte" réédité
en 2000 aux Nouvelles Editions Latines. Il ne s'agit pas d'un banal journal
de marche mais l'évocation de souvenirs où le rire côtoie
le drame. |
Fernand
Bertin
Né
en 1899 à Pontoise.
Marié à Simone Bertin née Deschamps.
Trois enfants.
Apprenti mécanicien chez Hispano-Suiza à Bois-Colombes
durant l'époque mythique de l'aviation.
Dévoué corps et âme à Marc Birkigt, le
fondateur d'Hispano-Suiza, il a côtoyé tous les principaux
protagonistes du transport aérien naissant.
Gravit un à un les échelons de la mécanique.
Metteur au point du moteur Hispano à douze cylindres en "V".
Prisonnier de guerre, libéré en 1945.
Retraite dans la région du Mans.
Constructeur d'avions amateur.
Décédé à l'âge de 71 ans dans un
accident d'avion.
Marc
Birkigt
Marc
Birkigt est né à Genève le 8 mars 1878.
C'est en 1899, année de naissance de Fernand Monvoisin, que Marc
Birkigt, jeune ingénieur suisse, s’installe à Barcelone,
capitale industrielle de la Catalogne. Il développe un moteur
à explosion pour la société "La Cuadra".
En 1904, Birkigt et le banquier espagnol Damian Mateu fondent leur propre
société, le premier apportant ses brevets et le second
des capitaux.
En 1904, la "Cuadra" devient la "Sociédad Hispano-Suiza,
fabrica de automoviles, systema Birkigt" en l’honneur de
la nationalité de ses co-fondateurs.
Marc Birkigt implante en 1911 en France à Levallois une usine
Hispano-Suiza de production de châssis et moteurs pour automobiles.
En 1914 il ouvre l'sine Hispano-Suiza de Bois-Colombes destinée
à assembler et vendre en France les modèles de voiture
de luxe fabriqués en Espagne. Cette usine participe à
l’effort de guerre en produisant en sériedes moteurs d’avion
ultra-légers dont celui du SPAD VII de Georges Guynemer. C'est
ainsi que l'emblème de l’escadrille "La cigogne"
est désormais associée à Hispano-Suiza en hommage
aux pilotes ayant combattu dans la première guerre mondiale.
Grâce à la fiabilité de ses moteurs d’avion,
Hispano-Suiza détient 14 records internationaux dont la traversée
d’Ouest en Est de l’Atlantique Nord par Coste et Bellonte.
Inventeur du canon de 20 mm qui sera un standard des alliés pendant
20 ans (utilisé notamment sur le Spitfire), Marc Birkigt est
décédé le 15 mars 1953 à l’âge
de 75 ans, après avoir signé plus de 150 brevets.
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Florence
Jourdan
Née
en 1962 à Saumur.
Divorcée, un enfant.
Père, officier supérieur dans l'arme blindée cavalerie.
Mère, femme au foyer.
BTS de secrétaire de direction trilingue.
Pratique assidue du parachutisme, de l'escalade et du tir au pistolet.
Engagée volontaire dans l'Armée de l'air en 1982.
Stage d'Elève Officier de Réserve (EOR).
Contrat d'officier de réserve en situation d'activité (ORSA).
Analyste au Centre d’Etude du Renseignement Militaire.
Centre d'Instruction des Réserves Parachutistes.
Stage à Cercottes sous l'identité de Marie Borel.
Diverses missions sur le terrain en Afrique.
Départ du Service action.
Mise à disposition puis affectée à la "piscine",
rue des Tourelles, en tant qu'analyste.
Affectée à la Direction du renseignement.
Volontaire pour un poste d'encadrement administratif à l'hôpital
d'instruction des armées Percy à Clamart.
Quitte l'armée en 2007 après 25 ans de service et 187 sauts
en parachute dont 55 de nuit.
Francisco
Macias Nguema
Porté
en 1968 à la tête de l'Etat, le pouvoir lui monta à
la tête et Macias Nguema devint vite un despote sanguinaire du même
acabit que Idi Amin Dada en Ouganda et Bokasa en République Centrale
Africaine.
Durant sa dictature, plus de 100 000 personnes s'exilent dans les pays
voisins. Parmi celles qui restent, au moins 50 000 sont tuées,
et 40 000 condamnées aux travaux forcés. Jugé pour
trahison, il est exécuté. Toutes les écoles furent
fermées en 1975 et les églises en 1978.
En 1979, Macias Nguema, en état de démence, est déposé
par son neveu, le colonel Obiang Nguema Mbasogo qui demanda l'aide de
la communauté internationale pour reconstruire le pays. Le Fonds
Monétaire International et la Banque Mondiale fournirent des prêts
et les Nations Unies envoyèrent une équipe d'experts multidisciplinaire
pour couvrir tous les aspects de l'organisation socio-économique
du pays.
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