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Devenir
pilote.
Plus
qu'un métier... une passion !
Il existe
quatre voies principales permettant de devenir pilote :
* La
filière privée (autodidactes finançant leur formation)
;
* La filière militaire (Armée de l'Air, Aéronavale
ou ALAT) ;
* La
filière d'Etat (EPL = Elève Pilote de Ligne, par l'Ecole
Nationale de l'Aviation Civile et le Service d'Exploitation de la
Formation Aéronautique de la DGAC) ;
* La
filière Pilote Cadet (mise en place à Air France).
Une
carrière de pilote ? >>


© Marine
Nationale
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La
conquête de l'air par les militaires a commencé
très tôt, puisqu'une "compagnie d'aérostiers"
fut créée le 2 avril 1794 à Chalais-Meudon.
Ces aérostiers s'illustrèrent particulièrement
lors du siège de Paris en 1870-71.
Quelques temps plus tard le ministre de la Guerre de l'époque,
le général Brun, va décider de l'acquisition
de cinq "aéroplanes" qui formeront le noyau
de l'aéronautique naissante, la première au
monde.
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© Sirpa
air
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L'appellation
réglementaire de cette branche spécialisée
de la Marine est "Aéronautique navale".
Elle assure l'entretien et la mise en oeuvre des aéronefs
embarqués ou basés à terre.
L'aéronavale naquit le 14 novembre 1910 quand un
biplan "Curtiss" s'envola d'une plate-forme aménagée
sur le croiseur américain "Birmingham".
Ses progrès furent rapides la catapulte à
air comprimé, inventée en 1912, permit d'équiper
tous les croiseurs d'appareils de reconnaissance et d'observation.
Le premier navire porte-avions fut le croiseur anglais "Funous",
dont la plage avant avait été transformée
en pont d'envol. Mais ce n'est qu'avec un autre bâtiment
britannique, "Argus", suivi peu après par
le "Langley" américain et le "Béarn"
français, qu'apparaissent entre 1918 et 1922 les
porte-avions proprement dits, avec pont d'envol continu,
cheminée et passerelle déportées sur
tribord, et brins d'arrêt sur le pont pour accrocher
la crosse de l'avion à l'appontage.
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L'Aéronautique
navale
Les
escadrilles de l'Aéronavale et les appareils utilisés
Pilotes
de l'Aéronavale
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Anciennement Aviation Légère d'Observation
d'Artillerie (ALOA), l'Aviation Légère de
l'Armée de Terre a été officiellement
créée le 22 novembre 1954 par la fusion de
l'ALOA et du GH 1 de Satory.
En 1957 seront créés les Ecoles de spécialisation
(ESALAT à Dax et EAALAT à Sidi-bel-Abbès)
et d'application ainsi qu'un groupe d'expérimentations
(GEALAT) à Satory.
En 1958, les groupements d'aviation d'observation d'artillerie
(GAOA) changent de dénomination pour devenir Groupe
d'aviation légère de l'armée de terre
(GALAT).
Depuis la guerre d'Algérie, les principaux concepts
aéromobiles ont considérablement évolué.
Dans les années 60, le combat de type Centre Europe
basé sur la puissance militaire blindée des
pays de l'est, avait amené l'ALAT sur la composante
anti-char.
Depuis l'éclatement du bloc soviétique et
l'unification de l'Allemagne, l'ALAT a vu sa mission se
transformer. Puma et Cougar sont de plus en plus mis à
contribution dans des opérations de soutien logistique
et dans du transport tactique d'unités d'infanterie.
L'EVASAN (évacuation sanitaire) demeure une mission
fondamentale comme l'évacuation de ressortissants
de zones sensibles ou hostiles. Depuis quelques années
l'ALAT se tourne vers le renseignement par la mise en oeuvre
de PC mobiles et des missions de destruction ciblées.
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